Mes débuts : la technique

J’ai commencé la photographie en 2012, je souhaitais rapporter des souvenirs des paysages (de montagnes) que je visitais pendant mes randonées.

Comme beaucoup, je me suis formé via des blogs et vidéos youtubes pour apprendre la technique, de prise de vue et de retouches. Ainsi que les forums pour avoir un retour sur mes photos et progresser. Dès cette découverte de la retouche, le noir et blanc a eu ma préférence.

Sauf que, lorsque je montrais mes photos, j’avais souvent la même réflexion : “elle doit être sympa en couleur aussi”, ou alors des retours uniquement technique. La frustration montais.

Dans mes recherches, je suis tombé sur des blog/vidéos parlant de “culture photo”, via les livres et les expo, et j’ai ainsi découvert Sebastiao Salgado, de part son livre Genesis, et ça a été comme une révolution pour moi. J’avais une référence, reconnue dans la photographie, qui faisait lui aussi du paysage en noir et blanc (je découvrirais plus tard Ansel Adams et bien d’autre).

J’avais enfin un exemple pour continuer la photo qui me plaisait, le paysage en noir et blanc.

Le passage à l’argentique et au travail en série

De 2015 à 2023, pour mes projet personnels et influencé par la méthode de Salgado, j’ai choisi le noir et blanc argentique et je me suis formé au tirage sous agrandisseur.

Cette technique me permet de me détacher complétement du numérique, et de revenir à de l’artisanat fait main. Et surtout, de mettre sur papier mes images. Je trouve qu’une image est bien plus belle sur du papier que sur un écran, mais j’avais toujours du mal à franchr le cap en numérique. Là, je n’avais pas le choix.

Ce qui m’a plus aussi dans l’argentique, c’est que chaque tirage d’une photographie, bien que très proches les uns des autres, reste unique de part la méthode.

C’est pendant cette période que j’ai réalisé mes séries Envol et Dolomiti.

Ces deux projets ont été exposé au “Rencontre photographiques” de la Ravoire.

Retour du numérique pour une pratique hybride

Depuis 2023, j’ai ressorti mon numérique, surtout par des contraintes de temps. On ne va pas se mentir, l’argentique c’est chronophage.

Je l’utilise pour pratiquer la couleur, qui est bien plus simple qu’en argentique. Christophe Béchet dit que le numérique c’est avant tout une révolution de la couleur.

Je l’utilise aussi pour faire des tests de projets/d’images, que j’aimerais faire en argentique.